Mes premiers pas en finance

La finance est un domaine obscur, une espèce de « boîte noire » pour beaucoup de salariés de petites, moyennes ou grandes entreprises.

Les termes employés par les financiers de métier s’apparentent plus à un jargon qu’à la langue de Molière. Les chiffres rebutent par principe tous ceux qui ont gardé un arrière-goût amer de leurs cours de mathématiques au collège ou au lycée.

La finance inquiète car l’aborder seul ou de façon empirique c’est-à-dire sur le terrain en faisant appel aux bonnes volontés de ses collègues qui eux trouvent tout évident, c’est courir le risque d’un échec qui va vous paralyser pendant longtemps.

Et pourtant, avoir des connaissances dans ce domaine est indispensable, autant pour sa carrière que pour la bonne marche de son entreprise.

Alors comment faire ses premiers pas ?

En venant en formation à l’EFE : « Elémentaire !» dirait Sherlock Holmes …

Mais allons plus loin ; que peut-on espérer retirer de cette formation ?

Commençons par ce que vous ne verrez pas, ce que nous n’apprendrez pas : les écritures comptables, le débit et le crédit, et les chiffres fastidieux ou les calculs complexes ; continuons par ce que vous ne pourrez pas être après deux jours de formation : un financier expert, ce serait une mission impossible ! Soyons honnêtes, et n’ayons pas peur de le dire.

Soyons maintenant positifs : vous saurez lire globalement un compte de résultat, un bilan ; vous aurez une boîte à outils pour analyser la situation financière d’une entreprise.  Vous pourrez dialoguer avec les hommes de métier, qu’ils soient contrôleur de gestion, directeur financier, ou commissaire aux comptes.

Comment atteindre cet objectif en deux jours ? En apprenant le sens de chaque mot fréquemment utilisé dans le langage financier : la connaissance du français est en effet bien plus efficace que celle des formules mathématiques.  En comprenant à quoi sert chaque état financier que l’entreprise utilise, et ce que cet état ne permet pas de comprendre.  Les chiffres sont une aide objective pour suivre la marche de l’économie mais ils ne permettent pas d’appréhender l’humain ni le qualitatif.

Le plus difficile dans ce domaine financier, c’est de débuter ; il faut que quelqu’un vous permette de mettre le pied à l’étrier ; ensuite, c’est une affaire de pratique et de persévérance, et aussi d’opportunité ou d’obligation de s’y plonger et de pratiquer. Avec le temps et la volonté, la réussite est au rendez-vous !

Élisabeth Hugot-Derville
Consultante en finance
Intervenante EFE sur la formation « Finance pour non-financiers – Niveau 1 » des 1er et 2 février 2018 à Paris

 

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